June 23, 2008
Suite à une 2ème visite chez le seul poissonnier “MOF” (Meilleur Ouvrier de France) sur Paris (apparrament il n’y en a que 6 en France) à Rue Lecourbe dans le 15ème avec ma famille (je voulais leur montrer les beaux poissons que l’on y trouve), j’ai pris un magnifique Rascasse Sébaste.

d’ailleurs, je cherchais un poisson “pas cher” et une espèce qui n’est pas surpêchée aujourd’hui. Moins que 10€ le kilo n’est pas mal, mais comme avec tout poisson entier, il ne faut pas oublier la perte quand on lève les 2 filets (dans le cas du rascasse, c’est entre 50-60% perte). Tout n’est pas perdu, par contre, puisque l’on peut réaliser un bon fumet de poisson avec les arrêtes qui restent.
En ce moment, je suis assez branché sur les saveurs “thai” (gingembre - je n’ai pas encore essayé la galanga pour remplacer le gingembre - le lait de coco, la coriandre, piments, pâte de crevettes, nuoc mam, huile de sésame…..).
En l’occurrence aujourd’hui je ne travaille pas chez Potel et Chabot (et il faut le dire que je n’étais pas trop triste de ne pas être obligé de me lever à 05h15 !!) puisque mon fils, Noé, est malade (encore un otite et fièvre pour le “x-ième” fois !), et donc je devais rester à la maison pour le garder et aller voir le “toubib”.
Alors, pour mon déjeuner aujourd’hui, je voulais préparer un beau filet de rascasse (sauté à la poêle) avec une petite salade “sucrée salée” de légumes frais (fenouil, carotte et concombre) et fruits (grenade et pamplemousse) liée avec une vinaigrette à la base de l’huile de sésame, du jus de pamplemousse et du nuoc mam. J’ai ajouté du riz qui restait d’hier, que j’ai réchauffé avec une noisette de l’huile de sésame……et le résultat ???

Mon sentiment……rascasse a besoin d’être bien assaisonné, sinon c’est fade….poisson blanc qui nous donne un bon fond auquel il faut ajouter d’autres saveurs. La salade de légumes frais (soit coupé en brunoise, comme dans cette recette, soit en julienne) et de fruit “acidulé”, liée avec les parfums d’Asie (coriandre, nuoc mam, sésame) marche très bien. D’ailleurs, j’ai lu qu’Olivier Roellinger aime bien aussi les influences d’Asie (particulièrement le nuoc mam - même s’il emploie un nuoc mam largement supérieur au mien de Monoprix !).

Ci-dessous la recette de ma vinaigrette
Vinaigrette d’Asie
2 cuillières à soupe d’huile de sésame
2 cuillières à soupe de jus de pamplemousse
1 cuillière à café de nuoc mam
1/2 cuillière à café de coriandre ciselé
sel et poivre
C’était très bon, mais il faut “jouer” avec les proportions à mon avis.
June 2, 2008

Je voulais partager un plat avec vous que j’ai préparé hier pour ma femme et les enfants. Encore une fois, c’était Tom Aikens qui était à la source de la recette, et puis le plat était completé par mon envie d’ajouter qqchose de “français” (lentilles et crème à l’estragon). Le mélange de poisson et viande est typique de Tom Aikens et à mon avis ça marche bien (par contre, pas n’importe quelle association) - le “sucré” du porc (bien gras) se marie bien avec le rouget (un poisson qui va bien avec le sucré de manière générale). Les lentilles me font penser à la France tout de suite - surtout les vertes de Puy, bien sûr. Le tout est terminé avec une sauce crèmée à l’estragon qui va très bien avec le porc et les lentilles.
Le Porc - 1kg de poitrine de porc de la Sarthe, avec une bonne % de gras qui très est important pour le goût de la viande…..un porc maigre n’est pas très intéressant. J’achète toute ma viande chez mon boucher dans le 19ème - bon artisan, viande de très bonne qualité, Label Rouge.

Il faut cuire pendant 2 hrs la poitrine séparament la veille dans de l’eau (bien couvrir le porc) avec sa garniture aromatique (oignon, échalotte, carotte, thym, laurier, ail, fenouil). Faites attention que le porc soit toujours couvert de l’eau (sinon, la viande deviendra dûre). Réserver la viande au frais dans du papier alimentaire. Le jus de cuisson est à passer au chinois (pour ne laisser que le jus) et puis il faut le réduire par 3/4 (le résultat étant un jus sirupeux corsé et légèrement sucré - grâce aux carottes et au fenouil). Une fois réduit, ajouter 250g de crème, les feuilles de 5 ou 6 branches de l’estragon, mixer, passer et réserver.
Le Rouget Barbet - j’ai pris des rougets de 300g chacun de chez Dominique Maury dans le 13ème, belle couleur. Il faut les désarêter et puis sauter les fillets dans une poêle très chaude, en commençant par le côté avec la peau (le côté de présentation). N’hésitez pas à mettre pas mal de huile d’olive. 3 ou 4 minutes maximum.
Les Lentilles - 200g Lentilles de Puy, 800ml de l’eau avec une bonne garniture aromatique (j’ai mis de l’échalotte, du céléri branche, 1 tête de l’ail avec sa peau, thym et laurier, 5 branches de l’estragon), cuire pendant 40+ minutes (vérifier la cuisson à partir de 30 minutes). A la fin de la cuisson, retirer la garniture aromatique.
May 29, 2008
Suite à ma sortie chez Dominique Maury, poissonnier du 14ème Paris, j’ai voulu préparer un plat digne de ses beaux poissons. J’ai acheté qqs filets de rouget et 180g de thon rouge (je voulais manger un peu de poisson cru). Je lui ai demandé d’habiller et préparer les rougets (vu que je n’ai pas mes couteux et que mon doigt ne me facilite pas la vie), et il m’a fait un très bon prix sur le thon.
J’avais en tête un plat fortement influencé d’une assiette que nous préparons chez Potel et Chabot - par contre, je voulais acheté des grenades, mais j’en ai pas trouvé et donc j’ai pris des figues à la place. Je voulais aussi préparer une vinaigrette balsamic avec des pistaches, du coriandre et de l’estragon.
Et le-voila le résultat……

Au final, c’était bon avec le rôle de la vedette joué par les rougets - magnifique ! J’ai bien aimé ma vinaigrette, mais le thon était un peu décevant.
Avant hier, ma copine Monique m’avait parlé d’un poissonnier génial qui se trouve dans son quartier à côté de Denfert Rochereau. J’ai vite fait consulter le web pour en savoir un peu plus, et effectivement, M. Dominique Maury avait l’air de tenir un très bon établissement.
Poissonnerie Océanique
Dominique Maury
19 rue Mouton-Duvernet 74014 Paris
Tel +33 01 45 39 47 76 Port +33 (06) 28 21 59 05

Donc, hier je suis parti rencontrer Dominique chez lui - une rencontre ouverte, honnête et donc très intéressante. Avec les poissonniers de mon quartier (19ème Paris) je trouve les échanges parfois assez “mercantiles” accompagnés par une méfiance des questions sur la provenance des poissons et sur la pêche durable de manière générale. Certainement pas le cas avec Dominique.
Dominique ne vend que du poisson “petit bateau”, et donc, du poisson en très bon état (ne sont pas abîmés par l’écrasement dans les filets des chaluts) et très frais (parfois pêché qqs heures avant, à la différence des gros bateaux - 50 à 100+ mètres - qui tournent en haute mer pendant 2 semaines avant de retourner au port).
En l’occurrence il n’avait pas bcp de poisson (ceci dit, c’était 16h30, et 2 tiers de son chiffre d’affaire se réalise le matin - logique !), mais ce qu’il avait était très beau….surtout le bar de ligne (35€/kilo, tout autour de 4 kilo le poisson) et les rouget (magnifique….même s’ils sont trop cher pour mon budget - ceci dit, j’en ai pris hier). Il m’a rappelé des grèves des pêcheurs, qui expliquait partiellement pourquoi il avait si peu de poisson. Par contre, grâce à ses contrats avec certains pêcheurs (au lieu de passer par Rungis), il arrive à avoir plus de poisson que d’autres poissonniers sur Paris.
Par contre, même pour un poissonnier aussi pro et passionné que Dominique, la validation de la provenance et de la population de ses poissons n’est pas évident. Il avait du thon rouge (Northern / Southern Bluefin, en anglais) en provenance de l’océan Indien - très beau, et j’en ai même acheté pour voir ce que ça donne (je ne connais pas vraiement le thon - sauf en boîte à conserve !!!). Le problème étant que, selon le WCUN (World conservation Union), le FAO (Food Agriculture Organisation), le MCS (Marine Conservation Society) et le MSC (Marine Stewardship Council), les stocks de thon rouge sont en état critique (parfois il n’y a pas d’information sur les populations de thon dans certains régions). Tous les authorités disent qu’il ne faut pas acheter le thon rouge. Dominique n’était pas d’accord….et peut-être il a raison. Mais, c’est très compliqué le monde de la pêche avec des quotas qui sont souvent injuste (en se basant sur des calculs inexacts réalisés par le FAO et autre scientifiques), avec des pays qui dépassent ces quotas sytématiquement (Espagne, France, Irelande, Italie, Norvège, Japon), avec des bateaux qui portent des drapeaux d’autres pays (pour pouvoir exploiter encore plus les mers auxquelles ils n’auraient pas accès normallement), avec des subventions de l’UE qui ne font rien pour ralentir la surpêche de nos océans, avec les pirates qui ne respectent aucune règle….et ainsi de suite.
En tout cas, une rencontre avec un poissonnier qui aime son métier (et ses poissons…il a du carresser les bars, le thon et le cabillaud plusieurs fois pendant ma visite !!), et j’y retournerai bientôt.
Une dernière remarque, dans “Marianne” cette semaine (24-30 mai) il y a 6 pages sur “La disparition programmée des poissonniers” (avec une photo de Dominique Maury, d’ailleurs) et “Poissons d’Elevage contre les Poissons Sauvages”. Intéressant, et plutôt inquiétant.

May 6, 2008
This weekend, with its fine warm Parisian weather (though as far as I’m aware, it was the same in the UK), was the chance to invite friends to spend an evening eating a salad and drinking wine on our balcony.
Monique and Peter were the friends that we managed to tempt out of their parisian flat in the 6th arrondissement, which also gave us a good chance to catch up on Monique’s restaurant project (last year she did the same CAP Cuisine as me) and also gave me the chance to speak a bit of English (Pete being Australian, though he speaks French too).
So, given that Monique worked in La Fontaine Gaillon (see my posts with category Fontaine Gaillon) for her professional training, I decided to concentrate on fish (anyway, I love working with fish), whilst keeping a salad theme given that I knew that we were in for a warm evening.

As per usual when preparing fish for dinner, I went to my fishmonger to see what was in / on offer / looking good, before deciding what to make. As it turned out, it was the red mullet that looked best and was on offer (13€ the kilo). Given that I work regularly with Mullet at the Fontaine, I knew straight away how I wanted to prepare the fish - cut off head, take out spine, take out bones, leave skin on (out of interest, in general, you lose between 40-45% of the weight of the fish when prepared this way, but it means that you have very little work to do once you start to eat the mullet….and I hate having to work even more on something once I’m sitting down to eat….mussels and oysters being one of the rare exceptions)
As well as using fish, I wanted to reuse a salad recipie that I had concocted a few days earlier - courgettes cut into a julienne / fine spaghetti, mixed with coriander (stem and leaves) and mint leaves (finely sliced), bound together with a warm walnut and shallot dressing (straight out of the Tom Aikens “Cooking” book - thoroughly recommended, by the way).

The final touch to the fish, by the way, was a couple of batons of rhubarb, pan-fried in a calvados syrup…..I wanted to add a bit of sweetness with the mullet, and it worked pretty well (this idea came from a visit to a restaurant - thoroughly recommended, by the way - in Paris, “La Carte Blanche” where they mixed macarons with mullet and chocolate)
February 4, 2008
2008 hardly started and I have had 2 trips back home already to see my family in Newcastle Upon Tyne. One visit was for pleasure, the other for more personal and painful reasons (which I will cover in another post when the time is right).
During this extended time in Newcastle I have been able to set in place the initial “stones” upon which I hope to build my first “post-CAP Cuisine” culinary experience. As I have said in earlier posts (I think), I have an overall plan to
qualify,
get relevant experience,
leading up to setting up my own restaurant in 3 years - in France.
All of this is being planned by myself at the moment, even though I would greatly appreciate advice from an experienced chef - someone who could play the role of my “mentor“. My general strategy (for gaining the experience that I will need to prepare me for setting up and running my own restaurant / kitchen) is to get a varied experience, in several different kitchens with different chefs and different styles of cooking. I am particularly interested in learning about the “products” - be they French or English. I will also make sure that I spend time delving into the accounts and running of a restaurant.
So, my first step along this “post qualification” road will be to spend 2 months working in Michelin star chef Terry Laybourne’s English kitchen back home in Newcastle. Terry was the first Michelin starred chef in the North East of England, and is now so well known and respected that he even has an OBE (special award given by the Queen), to go along with his 5 restaurants. Most importantly for me, this is the chef who feels so passionate about the importance of quality, local products that he states
“everyone assumes that the chef is an artist. Let me tell you something. If the guy who supplies my asparagus does his job properly, and it arrives in perfect condition, all I do is sling it in a pan of boiling salted water, take it out when it’s ready, put it on a nice plate with a dish of melted butter and a wadge of lemon…and people fête me as a magician…..90% of good cooking is good shopping…..write a book about the asparagus grower. He’s the artist”
I couldn’t agree more.
The original idea was to spend 2 months, during the summer 2008, in his Jesmond Dene House kitchen - especially interesting since it is 5 minutes from my Mum and Dad’s house ! Take my wife and kids over for their summer holidays - me work as much as possible, they get out and about with their grand-parents and speak English as much as possible. The famous Ségolène Royale “Win-Win”, non ?
Why so interested in Terry Laybourne ? Essentially because
he knows what it takes to provide top quality cooking
he’s already had a Michelin star
he’s passionate about sourcing local products, which is absolutely critical for me
I’ve heard nothing but positive things from other people in the area who know him personally
he’s an experienced chef / restaurateur who will have a wealth of knowledge to share
So, we met with Terry (I really wanted my wife and kids to meet him, create a contact and make sure that they are fully with me on this first step - which they most certainly are, I can happily confirm !) at Jesmond Dene House to talk about me working there. We finished with the suggestion that I work in several of his restaurants, notably :
Jesmond Dene House : from what I saw in the magnificent kitchen, this would be a great place to continue my apprentissage. A “text book” kitchen where they have clearly had the time and space to design an ideal working kitchen, respecting the latest hygiene recommendations for keeping raw and cooked, dirty and clean products separate.
Café 21
So, with a “gentleman’s agreement” achieved about working during the summer, I set about learning about the products from the region - being a formerly industrial (coal and ship building) region, this might not have been easy, one would have been forgiven for thinking. However, using Terry Laybourne’s book “Quest for Taste” (a beautiful book which talks about 13 different types of products within the North East region, focusing on 1 particular supplier in each case) as a starting point, I took off with my wife and kids to see various producers (oysters, kippers, flour and honey). As it happens, no one was open (well it was Jan 2nd, snow was lying on the ground and the festive period was coming to an end). But simply driving around the region and talking with some locals, I started to appreciate the richness of our local produce. For an idea of some of the great products that can be sourced on our own doorstep - well if I was back home in Newcastle rather than in Paris !
Lamb, Pork, Beef, Game
Potatoes, Asparagus, wild Mushrooms
Oysters, Crabs, Lobsters, Kippers and numerous fish from small fishing ports
Cream, Cheese, Honey & Flour
For a look at other products and suppliers in the NorthEast region, take a look at the Northumbria Larder website.
During my latest visit to Newcastle I spent an afternoon discovering the little fishing port of North Shields. I’ll complete this post with some photos, but suffice to say that I was able to see “first hand” how the fishing industry is suffering because of “over fishing” by the big trawlers which stay out for 5+ days and use nets of over 1km in length ! Only 3 boats work out of North Shields, even though boats from other cities / countries stop to sell their fish. The locals complained particularly of Spanish and French boats, but from what I understand, overfishing is something that we are all guilty of - regardless of the nationality (even if some countries are suspected as being worse culprits than others !). The local fishmonger (Taylor’s of North Shields) confirmed that things would never be like they used to be - however, he also confirmed that he still has daily fresh fish coming in from small and big boats. When I was there I bought a lovely 1,8 kg Turbot (well, my Dad did !) and, at £15 per kilo, it was quite a lot cheaper than the turbot that I bought in Paris just before Christmas (approx. £19/kilo). During our visit, my Dad and I went to eat at a local restaurant - Sidneys - which takes its fish directly from the Norht Shields market, and which has a “bib gourmand” along with a recommendation in the latest Michelin guide (no star but “one to watch out for”).
That’s it for now - got to get on with my revising for my exams which take place this week.
December 24, 2007
Alors, cette année, préparer le repas de Noël (ici en France, cela veut dire le repas du soir le 24 et non pas celui de midi du 25 !) est devenu un évenement beaucoup plus important qu’avant -
de mon côté c’est l’opportunité de dépenser un peu plus d’argent que d’habitude et se faire plaisir en travaillant des produits “noble”.
du côté de ma famille et de ma belle mère, ils veulent voir ce que j’ai appris ces derniers mois !
Mais, je vous assure…..il y a l’essentiel qui n’a pas changé……le plaisir de préparer à manger et travailler les produits (entre l’achat au marché jusqu’à leur préparation - éplucher, tailler, débarber, lever filets,…..) reste bien intacte.
Déjà, les menu pour demain et l’après-midi du 25….
Soir du Réveillon
sélection des huitres numéro 3 de Bretagne - Cancale, Ancelin et Gillardeau
une pressé de fois gras marbrée à l’artichaut, accompagnée par sa réduction du vinaigre au framboise
salade des noix de St Jacques poêlés yuzu, avec oignons grelots et artichauts glacés
le bras de la Reine (une recette de notre voisine Chilienne…..adaptée par ma femme !)
Midi du 25
Crème Dieppoise, fait avec fumet de Turbot (recette directe du référentiel du CAP, et que c’est bon !!)
Queue de Boeuf, gratin de pommes de terre-céleri rave-basilic-ail, avec des légumes d’hiver
Voila où j’en suis, mais j’ai hâte de déguster les plats….surtout le fois gras et les saint jacques (la crème dieppoise et le queue de boeuf……je les ai déjà gouté puisque je les ai préparé d’avance !).
Vers la fin de la journée du 25 je vous communiquerai des photos des plats. Je voulais finir avec un retour sur une petite exercise que j’ai faite sur le coût d’un turbot. On m’avait dit que le turbot est très cher….et très bon. Donc, aujourd’hui j’en ai acheté au marché (marché Place des Fêtes, dans le 19ème, Paris). Le coût - 25€ le kilo, pour un turbot entier. Le turbot que j’ai acheté pesait 1,4 Kilo, et me coutait 35€. En rentrant chez nous ce soir je l’ai débarbé et je lui ai levé les filets. A la fin de cette exercise, j’avais 4 beaux filets de 600g au total !!!! C’est à dire, une “perte” de 58% !
Pour vous donner une idée d’où se trouve “le poids” dans un turbot, le découpage de mon turbot était….

Arêtes - 230g
Tête - 250g
Peau et autre - 220g
Parures - 100g
Filets - 600g
Donc, le turbot nous a couté 58€ !!!
A demain